samedi 11 mars 2017

L'atelier des souvenirs

Auteur : Anne Idoux-Thivet
Édition : Librinova
Format numérique : 


Résumé : 


Alice végète depuis trois ans dans le déprimant état de chômeuse surdiplômée, quand elle a l’idée d’animer des ateliers d’écriture dans des maisons de retraite. Suzanne, Germaine, Jeanne, Elisabeth, Georges, Lucien… : les anciens dont elle croise la route sont tous plus attachants les uns que les autres. Au fil des séances d’écriture, les retraités dévoilent des bribes de leur passé tout en complotant pour influer sur l’avenir d’Alice. Un roman sur la solitude et la nostalgie. Sur l’amitié, la tendresse et l’amour, aussi…





Malheureusement, je n'ai pas eu le coup de cœur auquel je m'attendais avec ce roman. C'est un roman feel-good sans nul conteste mais j'ai eu du mal à m'immerger dans cet univers...


Je m'explique, j'ai adoré le fait de mettre en lumière les personnes âgées qui vivent en maison de retraite et surtout de mettre en relief l'aspect "mémoire"qu'elles peuvent avoir sans partir sur un monologue du genre : nos aïeuls sont notre passé etc. C'est cliché et pourtant terriblement vrai.
Avec une touchante délicatesse et de manière poignante, l'auteure parle de la maladie, d’Alzheimer en l’occurrence, et cette réalité m'a serré le cœur tout comme la solitude et l'ennui que subissent tous ces personnages, retraités ou non par ailleurs.


Ce qui m'a empêché d'être emmenée par ce récit, c'est tout simplement moi même.
Je pense que, de prime abord, je ne l'ai peut être pas choisie au meilleur moment, d'où l'importance de bien choisir sa lecture pour s'en repaître de la manière qu'il convient.

De plus, et c'est certainement là le problème principal, il y a beaucoup de passages épistolaires, de récits tirés des écrits de ces fameux ateliers des souvenirs, et j'ai énormément de mal avec cela, une impression de passer du coq à l'âne, de jouer au ping-pong car sitôt que je me remettais dans le contexte de la maison de retraite, un autre texte apparaissait...
Pourtant Dieu sait que ces récits, poèmes ou lettres sont magnifiquement écrits et émouvants à l'extrême. 
Ces passages ont hachuré ma lecture et j'ai fini par les trouver "encombrants" car j'aurais voulu être plus aux côtés d'Alice, de ces retraités qui sont une bouffée de fraîcheur avec leurs caractères plus ou moins trempés.
J'aurais tout simplement souhaité moins de récits et plus de roman pour faire simple et c'est là que mon avis vous apparait dans toute sa subjectivité : eh non mes amis, je n'aime pas tout!


Je reste peinée de ne pas avoir accrochée à cette histoire car l'univers était vraiment sympa, les personnages émouvants et les rebondissements auxquels on ne s'attend pas toujours rythment assez bien le récit.

En bref, un roman dans lequel je n'ai pu me projeter étant réfractaire à "l'épistolaire" et c'est bien dommage!






 

4 commentaires:

  1. Le résumé me tentait bien mais comme toi je n'aime pas le style épistolaire :/

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    1. Tout le livre n'est pas uniquement sur ce style mais suffisamment pour que ça devienne gênant pour quelqu'un qui n'adhère pas :/

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  2. Bonjour Cocounette !
    Merci pour votre commentaire ! J'ai beaucoup apprécié votre argumentaire. Si le genre épistolaire vous rebute, il ne faut surtout pas que vous lisiez mon premier roman(27, rue de la Bienfaisance) qui est semi-épistolaire! Mais mon prochain roman (L'homme qui tutoie les peintres)ne le sera pas du tout ! En tout cas, je trouve votre engagement auprès des auteurs auto-édités vraiment très chouette !Merci en notre nom à tous !

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    1. C'est avec grand plaisir que je lirais votre prochain roman alors😊
      L'autoédition compte énormément à mes yeux et je fais mon possible pour qu'elle ait un minimum de visibilité!

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